Vendredi 15 août 2008
Quand on n'aime pas, on cherche à recevoir car on a quand même besoin d'attention et de tendresse. Alors parfois, certaines personnes sont prêtes à simuler des sentiments (consciemment ou pas) pour avoir plus...

Mais ça ne dure pas dans le temps, évidemment.

Il faut un minimum d'amour en soi pour donner. C'est pour ça qu'on voit vite la teneur d'une relation quand on vit au quotidien avec l'autre...

Par e_voice - Publié dans : Billet du jour
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Vendredi 15 août 2008



Le VRAI test commence ici :
http://www.tasante.com/test/lire/135/

(Bon...c'est pour les ados, mais ça marche !)





Par e_voice - Publié dans : Divers
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Vendredi 15 août 2008
J'adooore.... !!
Source :
http://www.tasante.com/article/lire/3104/T-arrives-pas-a-oublier-ton-ex.html


"Vous vous êtes tant aimés... Oui mais voilà, votre histoire est finie et tu dois maintenant tourner la page ! Plus facile à dire qu'à faire lorsqu'on est encore amoureux (se) ou du moins qu'on pense l'être. Rassure toi, tu vas t'en sortir" (ouf!!)



"-Etape 1 : m
ettre les choses au clair
Tu ne pourras pas oublier ton ex tant que tu n'auras pas compris pourquoi ça n'a pas marché entre vous. Si vous vous êtes séparés trop vite ou qu'il/elle t'a pas donné d'explications, il faut pas que t'hésites à la demander. Même si ça peut paraître douloureux, vaut mieux ça que de rester dans le doute et l'incompréhension. Evidemment, il/elle va te dire des choses que t'as pas envie d'entendre, mais au moins tu comprendras pourquoi il/elle veut pas aller plus loin. Et t'inquiète pas, y'a d'autres personnes sur terre pour qui ces reproches seront des qualités, ou au moins ça te permettra de faire des efforts la prochaine fois... Bref, faut que t'avances !

-Etape 2 : action !
Si t'es au clair avec le pourquoi de votre séparation, ben tu peux plus rien y faire. Sèche tes larmes et ne perd pas confiance en toi ! C'est le moment pour faire des tas de trucs pour pas penser à lui/elle. Tu peux sortir avec des ami(e)s que t'as pas vu depuis longtemps, faire du sport (ça défoule trop), t'occuper de toi si t'es une meuf (coiffeur, shopping, soins, gommages, ...). Bref, faut que tu te bouges et que tu prennes soin de toi !

-Etape finale
Tu vas voir tu vas vraiment réussir à l'oublier ! Y'a deux paramètres : le temps (ben oui, même si c'est dur aujourd'hui, la douleur va s'atténuer un peu tous les jours) et le/la prochain(e) qui te fera l'oublier !  "


Ok pour... le coiffeur, le shopping, les soins... ;-)
Par e_voice - Publié dans : Relations
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Mercredi 13 août 2008
"TOXIC human : go awwwwaayyy !!!!!"
"Bad addiction..."

(Brain speed : 20000 Km/h)
Par e_voice - Publié dans : Incantations
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Mercredi 13 août 2008
Auriez-vous des médicaments contre... des sentiments persistents, des pensées contradictoires, des envies improbables et déraisonnables, la tristesse, des images mentales non voulues et envahissantes ?
Par e_voice - Publié dans : Relations
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Mercredi 13 août 2008
                                                                                 moitié-moitié
                                               passage    étoile    sourire    montrer    regard     doute  
                     sentiments    heart    avenir    punie ;-)   effacer    passer   tendresse   amusement
         grandir    poursuivre       aime     aime pas    stupide    croyance    rêve    calin   love
crédule    triste     malin     humour      boys!       regrets     relax     souvenirs       toxic      peau poursuite 
                                        questions    nostalgique    shit!     soi    aïe!    musique    miam
                                                  links    internet    jeux    lecture    écrire   se resourcer
                                                                       confusion   pensées   addiction
                                                                                                  finito
                                                      
Par e_voice - Publié dans : Nuages
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Mardi 12 août 2008
Source : http://www.lien-social.com/spip.php?article113


Psychologie du menteur

(Extrait)

- Dans 25 % des cas
, le mensonge est altruiste (pour préserver l’autre).
- Dans les 75 %
qui restent, il est égoïste (donner une bonne image de soi, éviter une punition, un conflit, une rupture, obtenir un avantage…).

Bien mentir est tout un art : il faut savoir contrôler avec précision la totalité des mouvements émis, pour ne pas éveiller les soupçons, tout en ne paraissant pas guindé. Le bon menteur est celui qui prépare son forfait, réfléchit vite, sait être prolixe, possède une excellente mémoire, gère bien ses émotions et s’avère un comédien de qualité.
Par contre, celui qui est très émotif et possède une haute conscience morale s’avérera un piètre praticien. Si chacun d’entre nous utilise bien plus souvent le mensonge qu’il ne le pense, il l’identifie plus difficilement qu’il ne le croit.

« Détecter correctement le mensonge est, à n’en pas douter, un art aussi délicat que le mensonge lui-même » (p.222). Il faut renoncer aux stéréotypes courants. Les différences comportementales entre celui qui ment et celui qui est de bonne foi sont si peu nombreuses, discrètes et furtives qu’il est complexe de les distinguer : détourner le regard, bégayer et buter sur les mots ne sont pas des indices significatifs, se retrouvant autant chez l’un que chez l’autre. Sans compter les mécanismes d’induction.

La suspicion crée un état de stress et de nervosité chez celui qui doute. Chacun a tendance, par intersynchronie, à imiter son vis à vis. L’interlocuteur va donc adopter, en miroir, le même comportement que celui qui l’interroge et lui donner l’impression de connaître un trouble particulier. Ce qui sera alors interprété, à tort, comme la preuve de son mensonge…

Pour confondre un menteur, mieux vaut cultiver la suspicion, taire ce que l’on sait et multiplier les questions, faire répéter les propos de celui qu’on suspecte et comparer son attitude présente à celle qu’il adopte habituellement. Sans garantie pour autant, de réussir à distinguer à coup sûr, le vrai du faux.

Jacques Trémintin
Par e_voice - Publié dans : Relations
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Mardi 12 août 2008
Petite histoire qui m'a touchée...

Source : Le Monde


ON CONNAISSAIT DEPUIS DES ANNÉES CET ANCIEN D'ALGÉRIE

Lorsque le vice-président de sa section était mort, en 2002, Gilbert B. avait proposé ses services. On connaissait depuis des années cet ancien d'Algérie et tout le monde l'appréciait. Il était disponible, actif, et comme il remplissait la seule condition impérative - être titulaire de la médaille militaire, cette Légion d'honneur des combattants -, il avait été élu à l'unanimité.

Deux ans plus tard, dans les salons de l'hôtel de ville de Yerres, en présence de toute sa famille et de ses amis du monde combattant, Gilbert B. avait connu un intense moment de bonheur. Il s'était fait remettre les insignes de chevalier de l'ordre national du mérite par un colonel de l'armée de terre en retraite.

Désormais, à chaque manifestation officielle, il pouvait arborer le bleu du mérite aux côtés du vert-jaune de la médaille militaire, du blanc et rouge de la valeur militaire et du violet des palmes académiques. Un "vrai sapin de Noël", s'amusait-on parfois. Les palmes académiques, ça avait d'ailleurs un peu surpris ses amis combattants, car dans le civil, ils ne l'avaient connu que plombier. Mais bon, Gilbert B. était tellement dévoué. Il avait même ajouté à ses activités, des responsabilités complètement bénévoles au sein de France mutualiste, la mutuelle des anciens combattants. A un ami, il avait confié le dernier de ses rêves : "Un jour, j'aurai le rouge."

Pourtant, de méchantes rumeurs avaient commencé à circuler sur son compte. Il se murmurait que tous ces rubans n'étaient peut-être pas vraiment mérités. Les bruits sont arrivés aux oreilles du président de la section, qui s'en est ému et a demandé en tête à tête des explications à Gilbert B. Celui-ci a éludé, évoqué une "cabale" contre lui et a promis de prouver ses titres. Le président a attendu, en vain. Gilbert B., lui, a continué d'arborer ses décorations dans toutes les grandes occasions.

AUCUN GILBERT B. N'AVAIT ÉTÉ DÉCORÉ

A l'automne 2007, les choses ont pris un tour plus sérieux. Une enquête dans les fichiers de la Société nationale des médaillés militaires ne révèle aucune trace de Gilbert B. Saisi à son tour, le chef de cabinet de la grande chancellerie de la Légion d'honneur, François Sourd, indique que Gilbert B. est inconnu des archives, qu'il s'agisse de l'ordre national du mérite ou de la médaille militaire. Au cabinet du ministre de l'éducation nationale, même constat : aucun Gilbert B. n'avait été décoré des palmes académiques. Saisi par la grande chancellerie, le procureur de la République d'Evry lançait en novembre 2007, une procédure pour port illégal d'insignes contre Gilbert B.

Lorsque son président lui a annoncé qu'une plainte avait été déposée, Gilbert B. s'est effondré en larmes dans ses bras, en le suppliant de l'aider à le sortir de là : "Ma femme, mes enfants, mes petits-enfants... ils ne sont pas au courant."

Quelques jours plus tard, devant le commissaire de police chargé de l'enquête, c'est un homme brisé qui se présente. Gilbert B. avoue tout. Ses quatre décorations ne lui ont jamais été attribuées. D'ailleurs, il n'a jamais été parachutiste, encore moins sergent. L'Algérie, il y est bien allé, dans le cadre de son service militaire, mais il en est sorti avec le grade de 2e classe. "J'étais projectionniste...", indique-t-il.

Avec la complicité d'un de ses amis, un ancien gendarme décédé depuis, il s'était fabriqué un diplôme de médaille militaire daté de 2001. Le même l'avait encore aidé à falsifier à son nom, sur les photocopieuses de France mutualiste, un document officiel d'attribution du Mérite.

Là, ç'avait été plus compliqué. Pour "rendre service" à sa véritable destinataire, une vieille dame âgée, Gilbert B. s'était proposé d'aller régler à sa place l'achat de la médaille auprès du Trésor public. Une fois l'original en main, il en avait fait une photocopie, et l'ordinateur de son ami avait fait le reste. La photocopie était assez grossière mais elle avait suffi à tromper la vigilance du colonel que Gilbert B. s'était choisi comme parrain.

Coup de chance, en 2003, dans la liste des récipiendaires de l'ordre national du Mérite, figurait un certain Cyril, portant le même patronyme que lui. "J'ai voulu profiter de cette homonymie pour essayer de donner du crédit à ma démarche", a expliqué Gilbert B. aux policiers. A ceux qui, alors, lui avaient fait remarquer que ni le prénom ni le parcours professionnel ne correspondaient au sien, il avait répondu que "c'était une erreur du Journal officiel" qu'il allait s'empresser de faire corriger.

"MEURTRI PAR CETTE AFFAIRE"
 
Quant aux médailles et à l'insigne des Palmes académiques, il est allé "tout simplement les acheter dans un commerce qui se trouve au Palais-Royal". "On ne demande aucun justificatif", a-t-il dit.

Entendu par les enquêteurs, le colonel qui l'a décoré n'a pas caché sa colère. "Je me suis fait manipuler, et en tenue d'uniforme en plus !", s'est-il exclamé. Quant au président de la 655e section des médaillés militaires, il s'est dit "meurtri par cette affaire".

Au policier qui lui a demandé pourquoi il avait fait tout ça, Gilbert B. a répondu : "Je ne sais pas trop... Pour démontrer que j'assurais mes fonctions en tant qu'ancien combattant. En tout cas, il n'y a eu aucun intérêt matériel de ma part." Comme le policier insistait pour comprendre ses raisons, Gilbert B. a ajouté : "Peut-être pour faire croire que j'étais quelqu'un..."

Depuis, il a inscrit une date officielle à son agenda. En novembre. Pas le 11, le 6. Celle de son procès. Il aura tout juste 74 ans.

Pascale Robert-Diard
Par e_voice - Publié dans : Divers
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Mardi 12 août 2008
On a souvent l'impression qu'on aime quelqu'un car soit il flatte notre égo, soit il nous renvoie une image réconfortante...quoi qu'il en soit, on ressent du plaisir à être ensemble, sans pouvoir l'expliquer. A ce point là de la relation, les limites sont difficilement définissables. Et pour cause !

Ce n'est que lorsqu'il s'agit de construire, d'aller plus loin avec l'autre que cela devient plus difficile. On réalise que ce n'est pas juste notre plaisir tourné vers soi qui compte, mais aussi le plaisir produit chez l'autre.

Quand on s'aime, on n'aime pas simplement le plaisir immédiat que nous procure la personne : on aime lui faire du bien, on aime l'épanouir. Encore faut-il se renseigner sur elle...s'interroger pour essayer de comprendre comment elle fonctionne. Essayer de construire un bonheur à deux ! Et ça, ça se discute ! Ca se sent !

Ca ne veut pas dire tout accepter de l'autre et toujours aller dans son sens. Mais juste essayer d'établir une relation" idéale" pour y tendre, pour ne pas tomber dans des comportements "déjà vus", vils, mesquins.

Quand l'autre vous alerte, plusieurs fois sur un point, ne le prenez-vous pas en compte ? Quand l'autre vous dit.."écoute moi...ce n'est pas ça que je voulais dire...", n'y a-t-il pas un moment où vous vous dîtes "stop, là, Il/Elle a besoin de moi" ?

Même quand on n'est plus amoureux de la personne, ne l'aime-t-on pas humainement (amicalement ?) ? En tout cas assez pour la respecter ?

Et quand on n'en peut plus, qu'on souhaite se séparer...mais qu'on n'est pas prêt à assumer la séparation, ne peut-on pas se conduire honnêtement ? Juste parce qu'on aime l'autre justement, même si le plaisir instantané n'y est plus, même si on ne souhaite plus poursuivre dans un type de relation, telle que la relation amoureuse.

L'amour est plus grand, il est plus fier, plus fort, au-dessus des règles de satisfactions narcissiques. Il apporte du sens, il apporte des pierres solides dans nos vies. C'est ce qui nous fait du bien, réellement.

On peut tirer avantage de diverses situations, pour sa propre satisfaction. Mais quand cela est au détriment des autres, cela s'appelle de l'égoïsme, voire parfois chez certains du sadisme. On se fait du bien pendant quelques instants...mais il faudra beaucoup de situations identiques et répétées pour s'auto alimenter.

L'amour, lui, n'a parfois besoin que d'un acte pour durer dans le temps, voire pour toujours. C'est un repère intemporel sans lequel on se perd intérieurement. C'est pour ça que c'est si important. C'est aussi pour ça que c'est si blessant quand il n'y a pas d'amour.

On n'a pas toujours besoin de faire de grands exploits dans sa vie...pour prouver sa valeur, pour montrer qu'on est aimable. D'autant plus que souvent, cela relève de la reconnaissance sociale. Même s'il ne faut nier cet aspect qui participe évidemment à notre épanouissement, c'est souvent dans des petits détails de la vie quotidienne que le vrai bonheur apparait.

Alors oui, on peut passer d'un plaisir à un autre, on peut réussir socialement (même dans le virtuel ;-) et professionnellement, mais ça ne donnera pas le bonheur qu'on avait imaginé au départ.

...quand on quitte quelqu'un dans de si mauvaises conditions, ce n'est pas juste un petit ami qu'on perd...





Par e_voice - Publié dans : Relations
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Samedi 9 août 2008
On est tous pareil sur un point ...à des degrés différents !

En général, il y a un écart entre :
- ce que l'on pense pouvoir faire
- ce que l'on déclare faire
- ce que l'on fait réellement

Je ne parle pas de performance, mais d'honnêteté par rapport à soi. Difficile d'estimer son propre comportement  et celui de l'autre !

"Je pense que je peux assumer une relation sérieuse"
"Je suis fidèle et honnête avec la personne que j'aime"
"Lui/Elle" agis dans le sens inverse de ses déclarations

Dans une relation, où le bonheur ne dépend pas que de soi, de nos seules actions, il est parfois bien difficile d'estimer à sa juste valeur le comportement de l'autre, en particulier si on rencontre des personnes peu conscientes d'elles-mêmes (ou sans scrupule). Car au départ...on croit sur parole !


On est tous pareil...parce qu'on ne se voit pas "en face". Mais à quel moment devons-nous nous alerter d'une trop forte différence entre ce que nous déclarons et ce que nous faisons ?





 
Par e_voice - Publié dans : Relations
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